Je te croise chaque jour. Je crève d'envie d'aller vers toi, de me jeter dans tes bras et de te crier que c'est moi cette fille que tu attendais. Je contrôle mon impulsion mais le désir de te dévisager est trop fort et mes yeux se perdent dans les tiens. Ton regard intense et tes cheveux mal coiffés mais surtout ce style si particulier qui attire toujours irremediablement mes yeux à toi. J'imagine déjà ta voix qui dérape avant même que tu n'ai prononce un seul mot. Je sens comme une soudaine pause dans mon c½ur. Tu es beau. Tu es fascinant et c'est pas croyable a quel point. Je ne contrôle rien en ta presence. Je me sens perdue. Je me noie dans cette histoire si irreelle, d'un cote toi si innaccessible et de l'autre nos discutions enhardies et quotidiennes mais virtuelles... Pourtant tu es là et c'est tout ce qui importe. Mais je te hais a mesure que tu me force a te desirer. Je devrais partir en courant maintenant, t'effacer de ma vie avant qu'il ne soit trop tard et que le chemin inverse soit impossible sans souffrance. Ce serait mieux pour tous. Mais dès que tu es devant moi, je me sens comme paralysée. Engourdie par ton sourire d'une ambiguïté evidente mais si fantastique . Tu arrives, plus proche encore, tu me frole, me voila en extase. Je te regarde, sans jamais me lasser de cet etre frolant de si pres la perfection, fascination absolue, j'ai le coeur au bord des yeux. Je reve que tu sois à moi, juste à moi rien qu'à moi. Je te regarde et me sent parcourue de cette sensation si etrange mais devenue insupprimable qui m'habite depuis quelques semaines,depuis notre rencontre. Je te regarde, toi, ce gamin joueur paraissant si sur de toi pourtant. Tout cela semble ephemere. Je te regarde. Je t'admire. Je m'emerveille encore a l'idee qu'une si belle creature existe dans mon entourage. Cherchant tes vices les plus enfouis mais les plus fantasmatiques. Je finis par t'idealiser. Mais il faudrait revenir à la réalité, jamais tu ne seras à moi !